Quelques familles pionnières
Augustin Levasseur et Maria Roy
A l'automne 1937, Maria Roy et Augustin Levasseur ainsi que leurs 16 enfants ont quitté Kedgwick au Nouveau-Brunswick pour venir s'installer à Matane. Leur arrivée a fait le bonheur du maire de l'époque, Raoul Fafard. Avec ces 18 nouveaux résidents, Matane a pu accéder au statut de ville.
« Mon père était entrepreneur forestier et ma mère a ouvert une épicerie, raconte l'une des plus jeunes de la famille, la Matanaise Laurence Rouleau. À l'époque, Matane était encore un village.
Monsieur le maire s'est empressé de convoquer son conseil municipal pour mettre en branle le processus de demande officielle de statut de ville pour Matane.
Joseph Levasseur et Marie Clara Cormier
De par sa nature, l’homme est curieux de connaître ses origines. Il a bien connu son père et, s’il est un des aînés de sa famille, il garde de bons souvenirs de son grand-père, mais son arrière-grand-père, qui était-il? D’où venait-il? Qui étaient ses parents à lui? C’est pour satisfaire cette curiosité que j’ai entrepris des recherches sur les origines de mon arrière-grand-père, Joseph Levasseur, qui à la fin du 19ième siècle quittait son village de Sainte-Angèle de Laval, sis au Québec, pour aller s’établir avec son épouse Marie Clara née Cormier et leurs sept enfants dans la nouvelle paroisse de La Salle au Manitoba.
Mon arrière-grand-père, Joseph Levasseur est né à Sainte-Angèle-de-Laval le 10 mai 1857 et est décédé à Lorette au Manitoba le 22 mai 1929. Il se maria avec Marie-Clara Cormier le 16 septembre 1878 à Sainte-Angèle-de-Laval. On m’a toujours dit qu’il était fils unique. Mais selon les données du généalogiste Vincent Levasseur il a eu un frère, Ligouri Albert qui est décédé peu de temps après sa naissance ainsi que deux soeurs, Alice et Cécile dont nous n’avons aucune information. Joseph et son épouse Marie Clara ont eu neuf enfants, dont six fils et trois filles. Ces enfants sont : Antonio, Donat, Roméo (mon grand-père), Ligouri, Willy et les filles Mariana et Bertha. Deux autres enfants, Alphonse-Ligouri et Marie-Célina sont décédés en bas âge.
Mon arrière-arrière-grand-père était Prosper Levasseur. Prosper est né à Bécancour le 28 novembre 1816 et il est décédé à Sainte-Angèle-de-Laval le 19 février 1889. Prosper s’était marié avec Marguerite Ducharme à Bécancour le 30 septembre 1850. Cette dernière est décédée sept jours après son mari le 26 février 1889. Prosper et son épouse sont enterrés sous l’allée centrale de l’église de Sainte-Angèle. On trouve le nom de Prosper Levasseur sur une plaque du côté gauche du maître-autel ainsi que sous une des stations du chemin de la croix.
Le père de Prosper, Étienne Augustin, fut marié deux fois. Il a d’abord épousé Antoinette Genest dit Labarre le 21 février 1803. Ensemble ils ont eu huit enfants. Avec sa deuxième épouse, Mélanie Vigneault, neuf enfants sont nés dont Prosper, seul fils ayant des descendants. Trois enfants sont décédés en bas âge.
D’autres familles Levasseur se sont établies dans l’Ouest canadien. Elles n’ont pas de liens directs de parenté avec mon arrière-grand-père Joseph Levasseur. Cependant certaines lignées et celle de Joseph se rattachent en ligne directe à Denis Joseph Levasseur, petit-fils de l’ancêtre Pierre Levasseur venu en Nouvelle-France.
Roger Levasseur
octobre 2007
John Vasseur - Kate Mallen
J’ai commencé à m’intéresser à l’histoire de ma famille à la suite du décès de mon oncle en 2003. Cette passion qu’il m’a donnée reste toujours bien vivante en moi.
Mon mari Bill Levasseur n’était pas né lorsque son grand-père John Napoléon Vasseur est décédé. Il se souvient un peu de sa grand-mère Kate. Elle était aimée de tous; elle parlait de son mari en disant « mon cher John ». J’ai senti que ce mariage était doté de beaucoup d’amour et que les liens de famille étaient très forts. Leur certificat officiel de mariage donne Catherine comme prénom de la mariée, mais le prénom de Kate apparaît en signature de l’acte.
En me mariant avec Bill, je suis entrée dans une famille merveilleuse. Nous nous rencontrons chaque été à Grand-Sault / Grand Falls où demeure ma belle-mère Hilda Godreau Vasseur. Cette dernière a une assez bonne santé malgré ses 93 ans. Nous nous sommes rencontrés cet été pendant la fin de semaine de la fête du Canada.
Jack (John), le grand-père de mon mari, était charpentier et la musique était son passe-temps. Dans son journal personnel, il nous parle de son atelier, de ses outils et aussi du travail qu’il a fait pour la ville de Grand-Sault. Il a bâti des maisons et des bâtiments; il a travaillé sur des ponts et à l’église. Il a aussi fabriqué des meubles. Dans notre salon à la maison, nous avons un porte-plante qu’il a fait de ses mains. Dans son journal, il mentionne avoir formé un orchestre et avoir participé au groupe CMBA, un groupe relié à la musique selon nous.
L’épouse de John Vasseur, Kate (Catherine) Mallen est la fille de Lawrence Mallen et Marie Roberge. Mes beaux-parents Thomas Théodore Levasseur et Hilda Godreau se sont occupés d’elle jusqu’au moment où elle a dû être hébergée dans un foyer à Saint-Basile au Nouveau-Brunswick. Selon tante Pearl, elle a reçu d’excellents soins dans ce foyer. Elle aimait tresser des tapis avec des guenilles quand elle demeurait avec eux. Un commis-voyageur apportait des vieux tissus au garage où Thomas travaillait pour que Kate puisse tresser des tapis. Je me souviens d’avoir vu ses tapis multicolores sous les berceuses dans la maison de Bill à Grand-Sault.
Chaque été, je fouille dans les archives à la bibliothèque et au musée de Grand-Sault / Grand Falls afin d’obtenir des renseignements concernant les racines Vasseur-Levasseur de mes filles. L’an dernier, j’ai trouvé le journal de John. Cela m’amuse de lire les naissances des autres enfants, mais non celles des siens. Peut-être était-il dépassé par les quatorze grossesses de sa femme.
William, le frère de John a aussi écrit un journal; il est plus détaillé et il est écrit à la main. Ses emplois furent très variés, allant de garde-chasse à gérant de magasin d’alcool et de guide. Il aimait la musique, la danse, le théâtre et la chasse.
Les arrière-grands-parents James Levasseur et Séverine Bellefleur ont eu trois enfants, d’après notre histoire de famille, à savoir Mathilde, John (le grand-père de Bill) et William. Ce dernier ne s’est jamais marié et il est enterré à côté de ses parents dans le cimetière de l’église de l’Assomption à Grand-Sault. Je viens d’apprendre de nouvelles informations concernant Mathilde. J’ai trouvé des renseignements à son sujet sur le site de la paroisse de l’Assomption à Grand-Sault et aussi dans une banque de données généalogiques. Elle s’est mariée avec un monsieur du nom de Joseph Crozier.
Mes beaux-parents, Thomas et Hilda Vasseur, ont eu soin de l’oncle Billy (William) vers la fin de sa vie. Les sœurs de Bill se souviennent bien de lui. Leurs meilleurs souvenirs se rattachent aux soirées de sérénades. Au coucher, Billy prenait son violon, l’accordait et jouait son répertoire de chansons. En conclusion, il jouait « Pop Goes the Weasel », ce qui signifiait la fin et le temps d’éteindre la lumière.
Les frères Vasseur ont géré une salle de danse à Grand-Sault. Selon le journal de John, il y avait une machine à sous dans la salle. Mon beau-père Thomas et son frère-partenaire Wilmot ont conservé la machine à sous dans leur garage pendant plusieurs années. Thomas avait toujours des sous pour que les enfants s’amusent avec la machine après l’école. Un jour, quelqu’un juge que cela pouvait avoir une mauvaise influence sur les enfants et on se débarrassa de la machine à sous, jetant ainsi une pièce historique.
J’ai eu de la difficulté à retracer la famille Mallen. Le nom peut s’écrire différemment, Mullen, Mallor selon les sources consultées. Avec Bill, j’ai exploré autour de « Comeau Ridge » les vieux cimetières. Le seul nom que j’ai trouvé a plus de cent ans. Le site Web du recensement du Canada de 1911 indique que Lawrence Mallen, le père de Caty est Irlandais. Selon le recensement de 1901, John Vasseur logeait chez la famille Larry Mallen avant de se marier avec leur fille, Kate (Catherine) Mallen.
J’ai recueilli ces différents renseignements auprès des membres de la famille. Un des fils de Francis m’a fourni de nombreux renseignements et m’a donné le goût de réaliser des recherches généalogiques et de faire connaître ainsi l’histoire d’une ancienne et influente famille de Grand-Sault / Grand Falls, soit celle de John N Vasseur. J’ai cherché dans différentes bases de données informatisées accessibles sur le Web.
Par : Peggy Moore Vasseur
Edmond Levasseur - Mary Boutin
Le couple Edmond Levasseur et Mary Boutin (1900). Edmond a épousé Mary Boutin de St-Rémi le 7 mai 1895. Ils eurent 11 enfants dont Angéline, Noëlla, Marie-Anna, Antonio, Rose, Jeanne, Fernand, Jean-Paul, dont deux décédés en bas âge. Edmond est né le 27 février 1871 à Tingwick, QC, et est décédé le 22 juillet 1947 - Asbestos, comté de Richmond, QC, à l'âge de 76 ans. Edmond Levasseur est un descendant de Pierre Levasseur.
Edmond Levasseur, propriétaire de la Crémerie Asbestos
1913. À 42 ans, Edmond Levasseur fait ses débuts à Asbestos en achetant la petite beurrerie d'un M. Morel qui fabrique du beurre et du fromage. Cette bâtisse est située chemin Wotton qui plus tard, avec l'expansion de la ville d'Asbestos, deviendra la rue Du Roi.
Déjà, M. Levasseur possède une bonne expérience du métier car, depuis une vingtaine d'années, il manipulait le lait et la crème pour en faire du fromage et du beurre dans différents endroits. Il n'a donc qu'à croire en l'avenir en offrant ses services à toute la population d'Asbestos.
1921. Son entreprise fonctionne bien et la demande est toujours là. Maintenant fort de quelques années d'expérience, Edmond décide de mettre en chantier les plans d'un agrandissement qu'il chérit depuis quelque temps. L'entreprise est approvisionnée par plus de 200 cultivateurs qui chaque jour lui apportent le lait de la dernière traite.
1924. Les années passent et le commerce progresse bien. Pour sécuriser et continuer à prospérer M. Levasseur fait enregistrer son entreprise. Ainsi naît le 12 janvier 1924, la "Crémerie Asbestos Enrg". Ça augure vraiment bien pour la nouvelle année!
Cette année-là, Edmond pense aussi que c'est le temps d'introduire des bouteilles bien identifiées à sa crémerie. Les premières bouteilles sont rondes avec lettres et motifs de couleur verte. Edmond fait aussi imprimer des bouchons pour mieux identifier ses produits. Il en profite aussi pour commencer à promouvoir le nom de LEVASSEUR sur ses bouchons.
1927. Après quelques années de dur labeur couronné de succès, M. Levasseur décide d'agrandir à nouveau pour mieux faire face à la musique, comme il disait. Suite à ce deuxième agrandissement, il en profite pour tout moderniser l'outillage et ainsi améliorer l'efficacité et la rentabilité de son entreprise.
1928. Après tant d'efforts, le malheur frappe l'entreprise de M. Levasseur. La bouilloire explose et détruit la majeure partie de la Crémerie. On est en octobre et il faut tout reconstruire! On raconte qu'après l'explosion, les gens de la région, initiés par le curé Castonguay, auraient offert à M. Levasseur tout près de 700.00$ afin de l'aider à tout reconstruire. Edmond apprécie grandement ce geste et il reconstruit à l'aide des mêmes plans, sur le même site que l'immeuble précédent.
1929. Innovatrice, la Crémerie Asbestos l'est encore plus en inaugurant la réfrigération électrique. C'est une première à Asbestos.
1934. Le fameux VI-CO! L'histoire dit que cette année-là, la consommation de ce bon lait chocolaté atteint plus de 50,000 demiards!
1941. C'est la guerre! Edmond commence à ressentir âge et fatigue et sa santé faiblit. Il décide donc de passer le flambeau à son fils Antonio qui travaille déjà comme gérant.
David Levasseur - Victorine Beauchesne
Parmi les familles pionnières de Saint-Rémi, il y a celle de David Levasseur. Né à Bécancour en 1844, il s’est marié en 1867 à Saint-Paul-de-Chester avec Victorine Beauchesne. Cette dernière était née en 1846 à Stanfold (Princeville). Ils ont demeuré à Notre-Dame-de-Ham (Fecto Mills), pour revenir s’établir par la suite à Saint-Rémi.
À ce dernier endroit, David aurait construit un moulin à scie, fonctionnant à l’eau, sur la terre de son gendre Albert Bernier. Il en a certainement construit un autre chez Lionel Beauchesne. Plusieurs maisons de Saint-Rémi furent aussi son œuvre. Une de ces constructions existe encore; elle est habitée par Monsieur Henri Beauchesne.
Cette famille de Levasseur se continua avec son fils Eugène, né à Tingwick en 1878 et marié en 1904 au même endroit à Délina Toussaint. Eugène avait onze ans lorsqu’il commença à apprendre la fabrication du fromage. Il était aide à la fromagerie d’un Monsieur Proulx au 11e rang de Saint-Rémi. En 1903, il travailla à la construction de l'église paroissiale. Cette dernière ayant brûlé en 1916, il participa à l'érection du nouveau temple en 1917.
Revenons à 1903. Cette année-là, Eugène achète le moulin à scie de Philippe Proulx, au 11e rang; il le déménage au 9e rang. Deux ans plus tard, il construit une maison près du moulin. En 1906, il se porte acquéreur de la fromagerie qu’Honoré Rioux avait déménagé du 11e rang (coin Saint-Joseph) au 10e rang. Il possède aussi un poste d’écrémage. Peu après, il achète une maison sise près de la fabrique, maison appartenant à madame veuve Octave Roy.
Fabricant de fromage d’abord, menuisier expert aussi, organisateur politique assez souvent, ardent nationaliste toujours, Eugène Levasseur s’intéressa beaucoup à tout ce qui lui semblait progrès. C’est ainsi qu’il travailla pour obtenir un bureau de poste à Saint-Rémi et un peu plus tard la poste rurale. Il fut aussi l’un des promoteurs du téléphone local. À ce sujet, l’auteur se souvient d’une réunion chez lui, des résidants du voisinage. Son beau-frère, Wilfrid Laliberté qui venait d’installer cette innovation à Ham-Nord se chargea d’expliquer les rudiments du système. Il semble cependant, que quelques sceptiques riaient un peu sous cape de cette «boîte à parler».
Signalons qu’Eugène Levasseur acheta en 1922, au coin Saint-Joseph, la terre de Wellie Marchand. Il fallait faire quelque chose pour occuper ses grands garçons.
Terminons en rappelant qu’Eugène Levasseur et sa vaillante épouse Délina Toussaint ont donné douze enfants à la patrie : sept garçons, cinq filles, tous nés à Saint-Rémi. Aucun des enfants vivants n’habite à Saint-Rémi. Toutefois, c’est toujours avec le plus grand plaisir qu’ils vont revoir ce pittoresque coin de pays que d’aucuns ont déjà surnommé, avec raison d’ailleurs, la «canadienne».
Par : J. Raoul Levasseur
Alexandre Levasseur - Marie-Émilie Pelletier
Alexandre Levasseur, pionnier de la paroisse de St-Ulric
Né à St-André de Kamouraska (ancêtre : Laurent), Alexandre Levasseur arrive à Saint-Ulric en 1862. En 1879, il achète le lot 9B dans le rang VI de Saint-Ulric (aujourd'hui Saint-Léandre). Père de huit enfants, il accueille au sein de sa famille son neveu Thomas devenu orphelin. Dans “Les mémoires du vieux Léandre”, on lit : «Alexandre Levasseur était la personnalité du vieux Saint-Léandre, il était fier et imposant, il savait lire et écrire couramment; c'était un homme vaillant, entreprenant et religieux ». C'est Paul-Omer Levasseur, arrière-petit-fils d'Alexandre et ébéniste bien connu de Saint-Léandre qui a construit la nouvelle croix à l'automne 2002. Elle a été installée au printemps 2003 presque au même endroit que la première implantée par son aïeul.
Borromée Levasseur et Lucienne Désilets
Fils de Joseph Levasseur et Rosanna Roy, Borromée Levasseur s'est marié à Grand-Mère le 7 novembre 1936 avec Lucienne Désilets (Joseph et Délima Daoust).
M. Borromée Levasseur fut agriculteur sa vie durant. Après son mariage, il demeura quatre ans avec ses parents puis choisit d'acquérir la ferme d'Omer Leblanc pour y installer sa famille. Cette propriété appartient aujourd'hui à son fils Paul qui l'habite. Borromée et Lucienne se sont retirés au Cap-de-la-Madeleine où ils écoulent paisiblement leurs jours. De leur mariage sont nés les enfants suivants:
Robert, né le 28 septembre 1937, décédé le 26 juin 1940. Ida, née le 22 juin 1940, mariée à Rodolphe Doucet de Trois-Rivières-Ouest. Noëlla, née le 23 décembre 1941, mariée à Jean-Denis Doucet, décédée accidentellement le 15 août 1976 à 34 ans. Jacques, marié à Edith St-Pierre, réside à Terrebonne. François marié à Nicole Boisvert, demeure à Ste-Marthe. Paul, marié à Johanne Séguin, habitait la maison paternelle. Thérèse, mariée à Serge Faucher de Ste-Marthe.
Réal Levasseur - Lucille Dumont
Bien qu’étant fort occupé à voir au développement de son entreprise, Réal a consacré une bonne partie de sa vie à contribuer à l'avancement de sa communauté. Il était maire de St-Éleuthère au moment de la fusion des 3 municipalités qui ont formé Ville Pohénégamook en 1973. Il a été le premier maire de Pohénégamook pendant la première année d'existence de la nouvelle ville, celui des 3 quartiers ayant occupé tour à tour cette fonction.
Un journal local nous rapporte que le premier secrétaire-trésorier de Ville Pohénégamook, M. Georges Comeau, se souvient de M. Réal Levasseur comme «un bon gars, un bon boss, quelqu'un de très humain». «C'était un très bon négociateur qui prenait vraiment à coeur les intérêts de ses citoyens. M. Levasseur avait de bonnes idées et savait comment bien les défendre. Il ne cherchait pas à les imposer mais parvenait à convaincre les gens de le suivre». M. Comeau se souvient que M. Levasseur avait dû se battre âprement pour que le gouvernement de l'époque respecte sa promesse d'implanter un réseau d'aqueduc et d'égouts pour solutionner le grave problème d'approvisionnement en eau auquel faisaient face les 3 quartiers et qui avait été la condition sine qua none pour accepter la fusion. M. Levasseur a aussi travaillé énormément pour la mise en place de la structure organisationnelle de la nouvelle ville.
Lors de notre rassemblement à Kamouraska en 1999, Mme Denise Lapointe (l’épouse de M. Levasseur) a participé activement à la mise sur pied de cette rencontre des Levasseur. M. Levasseur a d’ailleurs été un fervent supporteur de notre association au cours de ces deux dernières décennies.
